DES TÉMOIGNAGES CLAIRS ET CATÉGORIQUES: «J’ai pris de l’Ayahuasca et ça a changé ma vie pour toujours »

ET SI NOUS ÉTIONS FACE À DES MÉDECINES NATURELLES QUI POUVAIENT CHANGER LE MONDE?

Quand une personne change vraiment, cela peut-être le début d’un changement global sans précédent.

J’ai pris de l’Ayahuasca à une époque où je ressentais simplement de l’apathie. Et cela a changé ma vie pour le mieux. Je ne suis pas en devenue accro. Je ne ressens pas le besoin d’en reprendre. Je ne ressens qu’un besoin profond de vivre. C’est pourquoi je soutiens la décriminalisation de cette médecine naturelle.
Je soutiens également la divulgation d’informations à son sujet et l’étude sérieuse de ses propriétés. Et je souhaite du fond de mon cœur que tout le monde y ait accès.


Paola Betancour


Je sens que mon existence se développe comme jamais auparavant. Maintenant, je sais qui je suis et c’est mon essence qui me guide désormais sur le chemin. Je suis âgé de 57 ans, pendant 56 ans et demi, je suis resté inconscient, endormi, sous anesthésie. J’étais en transit dans la vie en croyant avoir des horizons qui n’étaient jamais mis en pratique, ils s’évaporaient. Je buvais de l’alcool, parfois à des niveaux stupéfiants, je consommait de la drogue et je vivais frustré dans un présent médiocre et confus. Même « l’amour » ne me réconfortait, mon couple tombait en morceaux par l’inertie de mon apathie. Je déguisais avec des sourires et de bons mots, la tristesse et la colère que je ressentais. Je vivais limité par ma peur … peur de ce que les gens disent, la peur de ce qui pourrait m’arriver, peur que tout aille mal (ou bien?), La peur de prendre des risques, la peur de me tromper, la peur de ne pas être aimé, d’être rejeté … la peur d’avoir peur.


Aujourd’hui, je peux dire que tout ce qui est arrivé dans ma vie était parfait, et pas seulement comme une expression ou un slogan « new âge », mais comme le chant de mon amour inconditionnel pour la vie. Et je peux dire que cette retraite avec l’utilisation de l’Ayahuasca à laquelle j’ai participé pour la première fois, a été la première étape de cette expansion de la conscience, de cette capacité de pouvoir regarder et me regarder depuis un ailleurs, un autre point de vue, et ainsi découvrir des douleurs très profondes et anciennes, stockées dans mon subconscient, qui ont guidé les décisions qui ont marqué les chemins que j’ai pris dans ma vie et pouvoir les dépasser.


Je peux maintenant évaluer tout cela à partir de l’amour, de ma connexion avec mon cœur et mon âme, j’ai pu pardonner et me pardonner, j’ai pu guérir beaucoup de blessures. Je suis toujours dans le processus de guérison, mais je suis conscient et j’ai un besoin profond et vital d’être conscient tout le temps. L’alcool ou les drogues ne sont qu’une évasion, car il est impossible d’échapper à soi-même. Avec l’Ayahuasca, j’ai trouvé le courage et le potentiel en moi et je le développe de jour en jour. La prise d’Ayahuasca ne m’a causé aucune anomalie mentale, et je ne suis pas devenu accro et je vais sûrement en reprendre parce que les processus conscients m’ont permis de réussir à atteindre la partie la plus profonde de mon être. Cela a été possible, d’abord grâce à moi et ma décision, et ensuite grâce aux des processus psycho-thérapeutiques, des thérapies systémiques et d’intégrations d’expansion de la conscience permise par l’équipe d’Inner Mastery. Et aussi grâce à cette plante maîtresse qui a illuminé les chemins pour ce présent.

Aujourd’hui, je travaille avec eux, ils sont devenus ma famille et je sais entre autres que je veux aujourd’hui que tout le monde puisse avoir la possibilité d’expérimenter le pouvoir, d’être maîtres de son propre destin avec conscience et amour. Avec l’expérience de l’Ayahuasca, il y a un avant et un après dans la vie de ceux qui la vivent.


J’ai pris de l’Ayahuasca et je vais le faire à nouveau, parce que je m’aime et parce que je veux continuer à approfondir l’exploration de mon inconscient et que je veux continuer à développer la conscience de mon être.


Aujourd’hui, je peux dire avec tout mon amour, merci à chacun de ceux qui ont été là, sont et seront partie de tout ce qui est arrivé, arrive et qui va se passer dans ma vie. Merci merci merci.

Carlos Ovejero

 

Je pense à ce que je ressens .. Je ressens de la gratitude pour ma valeur, tout ce qui m’a permis d’arriver ici jusqu’à maintenant. Par exemple, je me souviens de ma première prise d’Ayahuasca ou Yage comme ils l’appellent, comme celle d’une audace quand sur internet, une page s’est ouverte et m’a soudain rempli de joie. Je cherchait depuis 2015, j’attendais ce moment et il est arrivé. C’était le bon moment, mon âme n’en pouvait plus. Après une pause que je devais faire ; j’ai fait un séminaire appelé « la glande pinéale » où ils parlent de se souvenir, de l’énergie, de l’origine de l’être. Tout ce que je viens de mentionner je l’avait oublié, je pensais que tout est simplement de la chair, des os, des pensées destructrices. J’étais en train de tomber en dépression à nouveau, avec le retour des fantômes du suicide qui me tourmentaient. J’avais déjà arrêté les anxiolytiques et les antidépresseurs un an et demi auparavant et je ne voulais pas revenir à cela. Je sentais que ça allait m’endormir. Essayer l’Ayahuasca était ma dernière roue de secours, ma seule chance d’arrêter de penser à me détruire complètement. J’étais coincée et sans force, épuisée par tant de luttes et de punitions. Heureusement, tout c’est passé très vite. L’organisation d’Innermastery m’a donné toutes les informations possibles auxquelles je n’avais auparavant jamais eu accès. Et puis j’ai lu un poème de Sergio qui m’a beaucoup touché. J’ai adoré sa simplicité et sa disponibilité dès la première minute où je l’ai rencontré. Il m’a soutenu, nous avions échangé quelques mots dans le chat WhatsApp. J’ai ressenti une bonne énergie, il était dans l’amour. J’ai demandé le prix pour évaluer, puis prendre la décision de’ y aller. Je me sentais en confiance et je suis allée en Uruguay avec un dévouement total. J’étais aussi effrayée parce que c’était quelque chose d’inconnu, j’étais étranglée par l’émotion, submergée. Je ne pouvais presque pas parler. Je suis arrivée comme ça, ils m’ont reçu, il y avait des gens partout sur le site, les participants et les animateurs, de l’Uruguay, du Chili, du Mexique, d’Espagne …On aurait dit une fête. Après avoir rempli les formalités, j’ai demandé le signal du Wi-Fi. Je m’en souviens parce que cela m’a apporté beaucoup de tranquillité d’esprit et ça m’a donné plus confiance, j’ai dit à ma famille que j’étais bien arrivée et après je n’ai plus utilisé le téléphone portable. Depuis le début j’ai senti que c’était comme un rendez-vous avec moi-même. Après est arrivé le moment de la préparation avant la prise, on a dû se présenter et partager notre et motivation. Je ne pouvais à peine parler, j’avais juste envie de pleurer. Je me suis présentée comme j’ai pu. En pleurant comme une petite fille, j’ai dit que je voulais guérir, que j’ai une phobie sociale, de l’arthrite, de la dépression, que j’ai mal dans mes reins, que je ne peux pas bien communiquer, que j’ai une basse estime de moi, et que je veux apprendre à m’aimer … Je ne sais pas on pouvait me comprendre parce que je parlais en pleurant. Et puis c’était incroyable d’écouter les autres, beaucoup d’entre eux aussi paraissaient dans le même état que moi, démolli.
Puis a commencé la session de yagé. A la queue leueleu nous avons avancé un par un. Puis s’est produit le grand moment, mon moment. J’ai bu sans y penser ni savourer, je me suis assise environ dix minutes à ma place.

Je me suis couché sur le tapis tout rouge, couverture rouge, couleur pour laquelle j’ai peu d’attirance mais il y avait peu de lumière, et je n’y ai bientôt plus accordé d’importance. Pour moi il ne se passait rien, enfin c’est ce que je pensais, je ne voyait pas d’image, rien… Je sentais la musique entrer en moi, et c’était quelque chose de nouveau, puis est arrivée cette sensation de dégoût, du dégoût, encore du dégoût et la répulsion, j’ai vomi trois ou quatre fois, beaucoup, et je me suis presque pissé dessus l’une des fois où je suis allée jeter le vomi, j’étais toujours là, avec ce désir de fuir, pourtant je ne me sentais pas une merde, j’étais bien présente, à cet endroit et tout à coup au milieu des vomissements, cette envie de courir vers nulle part a disparu, j’ai essayé de méditer les yeux fermés, mais rien ne se passait, j’étais fatiguée d’attendre, rien ne se passait, je me suis rassise sur mon tapis et juste j’ai observé silencieusement le processus des autres, et pour certains, tout était différent, ça ressemblait à une famille, sans procès. Ce fut soir-là mon premier médicament offert par la prise, pouvoir observer l’environnement en présence. Je n’y suis pas allée sans crainte, entourée par des gens avec qui je me suis sentie accompagnée, avec qui je savais que je pourrais partager. Lorsque l’aube est arrivée, j’ai senti arriver en moi la paix, beaucoup d’harmonie, je me suis sentie pleine d’énergie, avec l’idée que rien ne m’arrivait… mais tout m’était arrivé, je le sens encore …
Pour tout cela et tellement plus encore, je suis reconnaissante et je remercie tous ceux qui m’ont accompagné par le cœur …


Nora Moyano

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